Le match qui se terminera le 29 septembre, se joue avec des règles du jeu mouvantes en ce qui concerne les modalités d’élections des bureaux des URPS, au gré de ceux qui voient venir la défaite et qui, sans honte, réclament le dû de leur soutien à la loi HPST.
Une première fois, il a fallu demander à l’arbitre de siffler la faute, ce qu’il a fait en toute logique. L’avis du Conseil d’Etat a donné lieu à une proposition de rédaction qui a circulé.
Le SML en a eu connaissance et s’est exprimé sur le sujet : « Prenons la version issue de la sagesse du Conseil d’Etat et arrêtons là cette série B ubuesque qui ne profite à personne, et qui, surtout, entraine un total manque de crédibilité de ceux qui sont préposés à l’écriture de ces décrets ».
Le SML avait donc pris acte.
Mais de nouvelles versions, destinées à imposer la présence des perdants dans les bureaux des URPS, réapparaissent.
En déjugeant les institutions et la majorité des acteurs concernés, les responsables de cette situation rendent cette manière de procéder intolérable.
C’est comme si la Fédération Française de Football avait fait pression pour que les derniers du groupe A soient malgré tout qualifiés pour le tour suivant, en modifiant le calcul des points obtenus sur le terrain !
Alors stop aux manipulations et tripatouillages ! Laissons les électeurs s’exprimer en toute sérénité, même si le résultat annoncé d’un désastre pour certains leur fait perdre la tête, au point de demander à être sauvés par un changement des règles du jeu.
LE SML exige maintenant qu’aucun décret rectificatif ne paraisse et que l’on respecte enfin l’avis du Conseil d’Etat.
Dr. Ch. JEAMBRUN Président S.M.L.
SML : Décret sur les URPS : Carton rouge !
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